Dernièrement j’ai testé les marrons entiers de l’Ardèche de la marque Markal. Cuits à la vapeur, prêts à l’emploi, ils sont idéals pour des recettes sucrées ou salées, festives ou bien de tous les jours.

Aujourd’hui je vous propose de les cuisiner en une délicieuse sauce qui accompagne à merveille une volaille, un filet mignon ou bien un rôti veau. J’aime également réaliser cette sauce aux marrons pour accompagner des choux de bruxelles, un gratin dauphinois ou encore des frites. Mais c’est accompagnée de pommes cuites et d’un peu de confiture d’airelles que c’est du pur bonheur pour mes papilles. Allez savoir pourquoi ! C’est de cette façon que j’aime déguster cette sauce.

On n’hésite pas à y ajouter des champignons (de paris, cèpes, morilles) ou encore des dés de carottes. En fin de cuisson, vous pouvez également y ajouter un peu de crème fraîche ou crème végétale afin de la rendre encore plus gourmande. A la place des oignons on peu utiliser des échalotes. Et pour une touche de peps, quelques zestes d’agrumes fraîchement râpés au moment du service.

Pour 6 personnes

Temps de préparation : 10 min

Temps de cuisson : 15 min

  • 1 pot de 230 g de marrons entiers
  • 6 cuillères à soupe du jus de cuisson de la viande (à défaut 2 ou 3 cuillères d’huile d’olive)
  • 1 oignon
  • 400 ml de bouillon de légumes ou volaille
  • 1 cuillère à soupe de fécule de maïs
  • 2 cuillères à soupe d’armagnac ou de cognac
  • sel, poivre

Emincer finement l’oignon.

Dans une cocotte, mettre le jus de cuisson de la volaille ou l’huile d’olive. Ajouter l’oignon, faire cuire à feu vif pendant 2 à 3 min en mélangeant régulièrement.

Pendant ce temps, mélanger la fécule de maïs avec un peu de bouillon, réserver.

Ajouter l’alcool, poursuivre la cuisson 2 min à feu doux.

Ajouter les marrons, le bouillon et le mélange fécule de maïs, bouillon. Assaisonner en poivre à convenance. Ne salez pas pour l’instant le bouillon étant déjà salé.

Poursuivre la cuisson de la sauce aux marrons une dizaine de minutes à feu moyen. Goûter et rectifier l’assaisonnement si nécessaire.